On a 17 ans (ou pas)



J’avais commencé à écrire ce texte en mai 2013 alors que le Crapouillou était parti en vacances avec son papa mais je n’avais pas de blog et je ne le tiens pas vraiment non plus aujourd’hui mais ces mots étant toujours d’actualités avec les vacances de la Toussaint qui sont là autant en profiter !
Il était si beau avec ses cheveux long quand nous avions 17 ans….



Une semaine sans le Crapouillou et nous revoilà plongé dans l’adolescence, avec ce sentiment de liberté quand les vieux vous laissent seul à la maison (espérant la retrouver en un seul morceau) sachant pertinemment que vous allez y faire la fête et/ou y abriter votre amoureux du moment.
Lui et moi on est amoureux y a pas de toute la dessus mais c’est nous les parents maintenant et c’est quand le Crapouillou est envoyé respirer le bon air chez papi et mamie que nous, parents, on retrouve nos 17 ans !
Bien sûre y a le boulot mais bon avec cette semaine en gruyère à cause des jours fériés autant dire qu’on y a vu que du feu. Les fins de mois tombent le 2 et on est déjà le 4 c’est pas grave à 30 ans on se contente de coquillettes au beurre comme a 17, sauf que maintenant on doit aussi penser au reste du mois quand le Crapouillou sera rentré et quand il faudra faire des allers/retours pour aller chercher/voire les Poussins !
J’aurai adoré qu’on puisse s’échapper un ou deux jours, se faire un bon restau en amoureux, faire toutes ces choses qu’on aurait pu vivre si moins orgueilleuse j’avais accepté son Amour quand nous nous sommes rencontrés au lycée.

Nous n’en sommes pas malheureux pour autant mais nous avons tout fais à l’envers : des enfants avec des autres qui font de nous des parents comblés chaque jours, on s’est endetté, on a été super heureux, très malheureux… Tout ça séparément mais toujours en pensant à l’autre car malgré la distance, les choix de vie, son Amour pour moi, mon rejet de celui-ci, il a toujours été mon meilleur ami. Celui qui, même après des mois de silence, en un texto, un mot comprend qu’on a besoin de l’autre.

Alors ces semaines ou week-end sans enfant nous les savourons comme le meilleur des grands crus, on se délecte de chaque seconde, comme si on ne pouvait respirer sans se toucher. Je sais que ça ressemble à une ados qui vit son premier amour mais même à 30 ans quand on est enfin avec son âme sœur on ne peut faire autrement.

Je ne culpabilise pas du tout d’adorer ces moments sans mon fils bien au contraire parce qu’au fond même quand Crapouillou est là j’ai quand même 17 ans dans ma tête surtout quand Il est avec moi 🙂
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