Y’a des jours où j’ai envie de tout plaquer


Image trouvée sur Google


J’écris rarement sous l’impulsion de la colère et du ressentiment mais là je suis arrivée à un stade où il faut que ça sorte.

Je fais le même métier depuis 15 ans maintenant et je l’adore : assistante en cabinet d’avocats.
J’ai fais mon apprentissage pendant deux ans avec des avocats plus ou moins sympathiques mais qui m’ont fait découvrir le métier.

Après je suis restée plus de huit ans dans le même cabinet. Une équipe jeune, des responsabilités acquises au fil des ans, une totale autonomie, mais le salaire ne suivait pas et quand ma vie privée a changé j’ai décidé que c’était maintenant ou jamais pour trouver un nouveau poste.

Les choses se sont faites très vite et en moins de 15 jours j’avais un nouveaux poste, payé quasi le double avec moins de  responsabilités et des horaires décents pour une jeune maman.
Le départ de mon ancien cabinet s’est fait dans la douleur, on sait ce qu’on quitte mais pas ce qu’on va trouver. Je sortais de ma zone de confort et j’étais morte de peur. Je quittais des gens qui m’avaient vu grandir (j’étais arrivée à tout juste 22 ans) et grâce à qui j’avais grandi. Je les estimais en temps qu’avocat et surtout en tant que personne et j’adorais le poste que j’occupais même si j’étais sous-payée pour ce que je faisais.


Je suis arrivée dans une moyenne structure, déchargée de toutes responsabilités. J’ai rencontré des gens formidables, retrouvé une ancienne collègue et amie mais j’ai surtout appris que dans ce genre de cabinet les avocats ont un ego surdimensionné et qu’il faut faire avec.
Un an après j’apprends que les associés pour qui je travaille vont quittés le cabinet mais ne m’emmènent pas. Du coup je me mets en quette d’un nouveau poste, plein de pistes s’offrent à moi. On me propose un poste le même jour où finalement les associés me disent qu’ils m’emmènent. Suivant ma conscience professionnelle, on ne mord pas la main qui te nourrie et bien que je conserve du ressentiment de cette période où je me suis sentie rejetée, j’ai refusé le nouveau poste et suivi mes avocats.

Ces avocats là ont toujours évolués dans de grandes structures ou tout était bien rangé dans des cases, l’administratif d’un coté et les avocats de l’autre, des filles à l’accueil qui ouvrent la porte et répondent au téléphone de 7h30 à 20h30…
Forte de mon expérience dans une petite structure j’étais contente de leur apporter mon aide sur tout un tas de domaines et être capable de gérer un incident réseau sans soucis.
J’ai appris à passer d’une conversation en française à une conversation en anglais car nous sommes rattachés à un cabinet anglo-saxon.
J’ai recommencé à faire le standard et ouvrir des portes…

Mais au final pour eux je ne suis rien. 

Dans mon ancien cabinet, nous déjeunions régulièrement ensemble, nous faisions des pots tous les trimestres, nous allions en séminaires, nous ne faisions pas le même métier mais ils avaient conscience que sans une bonne assistante le cabinet ne tourne pas.
Aujourd’hui on me fait bien comprendre que je ne suis QUE l’assistante et que je suis incapable de faire autre chose. Ils sont gentils en façade mais au fond me méprisent et je ne suis même pas sure qu’ils s’en rendent compte, car pour eux je ne suis qu’une employée interchangeable !

J’adore mon métier et même si j’en avais les moyens (on peut toujours rêver de gagner au loto) je n’arrêterai pas de bosser mais ces derniers temps j’y vais à reculons et heureusement que ma collègue est là car je ne supporte plus de côtoyer ces personnes qui se définissent par leur fonction et ne s’en sente plus pisser.
Heureusement je continue de voir mes anciens avocats adorés à l’occasion de déjeuners et je regrette mon ancien poste. Je donnerai tout pour pouvoir revivre ça avec mon salaire et mes horaires actuelles.

En attendant de trouver le poste de rêve je ronge mon frein car malheureusement il faut bien payer le loyer…

Les amis du bout du monde


La vie est faite de rencontres et comme je suis quelqu’un qui aime les gens j’ai une propension à lier amitié rapidement et surtout durablement même quand je ne côtoie pas ces personnes au quotidien.

Il y a quelques années je fréquentais beaucoup les forums et j’y ai « rencontré » des gens formidables. J’en ai rencontré peu IRL mais j’ai la prétention de croire que ceux que je côtoie encore aujourd’hui – ceux qui n’ont pas fais la sourde oreille après que nous soyons devenus parents ou après le divorce – sont de vrais amis. 
Certains même je ne les ai jamais rencontrés et pourtant je me réjouis de leur bonheur à travers leur blog ou leur page Facebook et je compatis avec eux quand la vie ne les épargne pas.


Nous n’avons ni le même âge, ni les mêmes idées sur tout, ni même la même culture parfois mais c’est ce qui nous enrichi. 

Le lien commun à toutes ces personnes est que bien qu’elles soient toute françaises comme moi et que nous partageons donc la langue, ces amis ont fait le choix de partir loin, pour vivre autre chose, pour suivre l’être aimé, pour changer de vie tout simplement.
A travers eux je vis des aventures formidables dans des pays qui me font rêver, je découvre d’autres cultures, d’autres façons d’aborder la vie et l’éducation.

J’aimerai pouvoir aller tous les visiter à des saisons différentes, je passerai bien l’hiver à Hong-Kong, le printemps à Tokyo et l’automne à Montréal. J’aimerai pouvoir discuter, échanger avec eux plus souvent. J’aimerai pouvoir leur dire « on se fait une bouffe samedi prochain »… Mais on se contente de messagerie instantanée et parfois de courrier qui font le voyage à notre place.

Ces amis du bout du monde, je pense autant à eux qu’à ceux que je croise au quotidien et avec qui j’ai la chance de partager un bon café ou une après-midi au parc avec les enfants.
Dès que l’occasion se présente de pouvoir les croiser à Paris, ou ailleurs en France, je n’hésite pas car la distance et parfois même le silence (décalage horaire oblige) ne délite pas l’affection que j’ai pour eux.

Sans les échanges épistolaires que j’aurai pu avoir avec un « pen-friend » étant plus jeune j’aime me dire que ce sont mes correspondants 2.0 et qu’à travers eux je voyage un petit peu sans quitter mon écran.

Merci mes amis du bout du monde pour tout ce que vous m’apportez de voyage et de rêve.


Les sacs à main… Sale affaire !

En discutant à de multiples reprises avec mon père sur les sacs à main et notamment le non moins célèbre fourres-touts de ma mère, j’en viens à me dire que ma sœur et moi, traumatisées par la valise que se trimbale maman, nous avons opté pour l’optimisation et il est rare que nous ayons de grands sacs et pour ma part quand ils sont grands c’est que je les ai acheté quand j’avais la panoplie de la jeune mère à balader !

Je m’explique.

Maman à une tendance à avoir ce genre de sac 




Et il est plein à craquer. Je me souviens que plus jeune je l’assimilais facilement à mon sac à dos de vacances dans lequel je pouvais mettre jusqu’à 10 livres poches pour deux semaines de vacances (la Kindle a révolutionné mon existence), bref il pesait plus qu’un éléphant mort ce truc. En gros dedans elle trimballe :

  • une trousse à maquillage : je n’ai jamais compris le concept ! perso le matin je me maquille et basta c’est parti jusqu’au soir où je me démaquille. Mais maman a un souci c’est que sans rouge à lèvre elle se sent nue… Même maintenant à la retraite au fin fond de sa brousse, elle se met du rouge pour aller acheter trois pommes à Inter… bref !
  • un carnet d’adresse : Y a 10 ans encore je disais trop rien mais maintenant c’est du foutage de gueule. Mais non elle peut pas s’en défaire parce qu’en fait elle ne sait toujours pas se servir de toutes les fonctions de son téléphone portable. et le machin est renouvelé régulièrement car à force d’y fourrer post-it, cartes de resto et cie, il finit par se retrouver en lambeau. Soit !
  • un portefeuille : c’est essentiel je l’admet mais elle a tellement de truc dedans qu’à lui seul il fait le tiers du poids du sac…
  • un sac réutilisable dans sa petite pochette
  • un parapluie 
  • des mouchoirs
  • un porte monnaie : plein de monnaie qui pèse une tonne aussi
  • son portable
  • ses clés
  • son chéquier
  • et je suis sure que j’en oublie…
De tout temps pour ma part j’ai toujours limiter le contenu du sac à main car il y avait plus important à transporter. Dans deux périodes distinctes et parfois mêlées il y a des impondérables dont je ne me sépare jamais passant d’un sac à l’autre et s’adaptant du plus petit (en ce exclu la pochette pour sortir) au plus grand :


  • Une pochette contenant toute ma vie : carte d’identité, permis de conduire, carte vitale, mutuelle, des tampons, un vapo de poche de mon parfum, un gloss, un miroir, une mini pince à épiler, des pansements cars, hello kitty et spiderman (j’ai trop la touch quand je me coupe au taf), des spasfon et des cachets pour le mal de tête
Elle pas bien grosse, avouez 😉

  • Un porte monnaie avec du cash et ma CB
  • Mon téléphone, indispensable !
  • Ma Kindle – quand elle est pas dans la poche de mon manteau
  • Des mouchoirs
  • Des stylos – j’en suis dingue
  • Les clés du taf et celle de la maison
  • En semaine, mon bento pour le dej
En période apprentissage et jeune diplômée se rajoutait le bouquin – Poche, relié, pavé ou nouvelle – c’est toujours un poids mort dans le sac quand on l’a pas en main ; vive la Kindle.

En période jeune maman, des couches, des langes, des lingettes, des joujous, plus tard, des voitures, des cuillères, des lingettes, des gourdes de compote… Combien de fois je suis arrivée au taf en trouvant dans mon sac une voiture ou un camion oublié.

Mais en vrai ce que je préfère c’est quand je sors et que j’utilise un mini sac avec juste ma pièce d’identité, ma CB, mes clopes et mon téléphone. Là c’est la vraie vie !

Et toi, tu as quoi dans ton sac ?

Vivre avec ses parents c’est l’enfer (ou pas)

Voilà quelques semaines que nous hébergeons mon père pour des raisons X ou Y qui nous sont propres.

Au départ la question ne s’est même pas posée, il était juste impensable que je le laisse à la rue. La vie n’a pas été tendre avec lui ni lui avec la sienne. On a pas toujours été d’accord depuis que je suis adulte mais j’aime mon père.

Donc disais-je nous cohabitons, colocationnons… On peu utiliser tous les termes qu’on veut, la finalité est la même mon père vit chez nous !


Je dresserai donc la liste des inconvénients :

  • Plus de nudisme pour aller de la chambre au pipiroom le matin, ça tombe bien maman m’a acheté de jolis pyjamas pour mon anniv ;
  • Plus de mains baladeuses avec l’Homme, heureusement reste les sextos ;
  • Activités pour adultes dans un silence relatif en essayant de pas faire grincer le lit (peine perdue) ;
  • Prévoir pour 4 au lieu de 3 tous les soirs et pour 7 pendant les vacances ;
  • Il regarde toutes les séries pourries possibles et inimaginables qu’il a vu, revu et rerevu.

Il y en surement d’autres qui feraient bondir tout un chacun mais dont je m’accommode parce que la liste des avantages est bien plus longue :

  • Crapouillou voit son grand-père tous les jours ce qui était loin d’être le cas avant vu que mon père habitait au fin fond de nul part ! ;
  • Papi va chercher le petit à l’école tous les jours à 15h45 donc plus de centre (vive les économies) et surtout compte tenu des nouveaux rythmes scolaires Crapouillou est crevé et s’est endormi plus d’une fois entre le goûter et le moment où je rentre ;
  • Papi est maniaque donc, le repassage est fait (il s’accorde des jours de repos le WE quand même) et l’aspi passé deux fois par semaine ;
  • Papi fait toutes les courses, on se ferait engueuler si on tentait de le faire et je dois l’admettre ça nous permet de payer nos dettes plus rapidement ;
  • Papi bricole tout et n’importe quoi même les jeux chiants du Crapouillou que j’ai pas envie de monter ;
  • Je suis contente de profiter de mon père selon mes règles et non plus le contraire quand je vivais chez lui ado ;
  • Il a quand même hâte de trouver une maison dans sa campagne pour pouvoir être de nouveau chez lui !
Et j’en oubli surement.

Je pense que la situation durera jusqu’à la fin de l’année scolaire mais pas plus. J’aime mon père, Crapouillou est ravi de profiter de son papi mais on a tous besoin de se retrouver chez soi sans contrainte. 

C’est aussi pour ça qu’on part de chez ses parents et que nos parents sont contents de nous voir partir : avoir la paix !
 
Manquerai plus que le Crapouillou soit un Tanguy…

DIY en cours – Valentine’s Day – J-23

Cette année, le compte toujours dans le rouge, je voulais quand même préparer des surprises pour l’Homme pour la Saint Valentin. Même si je sais que tout ça est très commercial, Wiki est mon ami et lui dit que ça vient d’ailleurs et je préfère la version de Wiki plutôt que celle des fleuristes.


Ce sera notre troisième Saint Valentin ensemble, la première année je ne me souviens pas de ce que j’avais fait.

L’année dernière je m’étais fendue d’une réalisation cherché sur le net et adapté à l’Homme. J’avais mis plus de 10 jours à l’époque je n’étais pas aussi bien équipée que maintenant.


Cette année, je voulais lui préparer plein de choses pour Noël et comme vous le savez j’ai été prise par le temps et je lui ai fini son écharpe alors même qu’il avait déjà repris le travail après les fêtes.






Du coup aussitôt terminé cette écharpe je me suis attelé à la recherche d’idée pour lui préparer des supers trucs de Saint Valentin. Pour le coup Google et Pinterest m’ont grandement aidé notamment avec ça et ça.

Je ne peux pas tout montrer aujourd’hui sur le blog car l’Homme y passe un œil de temps en temps.

Mais j’y passe du temps, je coupe, je peins, j’écris, je colle… je m’éclate et je le fais avec tout mon amour, en espérant qu’il soit touché et que toute ces surprises lui plaisent.

Moi je peux vous dire qu’il y a des mots doux à découvrir, un calendrier de l’avent pour patienter jusqu’au 14, une nuit en amoureux…


Je vous posterai les photos dès le 1er février quand tout aura commencé.

Je suis DE-BOR-DEE

Tellement longtemps que je n’ai rien écris que je ne sais même plus quand c’était… Ah ouais le jour de mon anniv pour déjà prévenir que j’étais débordée mais que j’allais remédier à cette absence d’article vite (ou pas en fait lol)
 
Le mois de décembre a été méga chargé entre le faisage des cadeaux, mon anniv, Noël en lui même quand on est issue d’une famille recomposée et que chaque personne est aussi recomposée dans sa propre famille… Bref ça fait beaucoup de monde et donc beaucoup de Noël et surtout trop trop trop de bouffe et encore plus trop de cadeau pour les gosses !!!!!

Je vais donc faire plusieurs articles séparés pour les DIY (d’autant plus qu’un autre projet est en cours mais ce sera un troisième article, pfffiou je suis crevée rien qu’à l’idée de tant écrire) et un autre pour tout le reste. Beaucoup de photos, peu de blabla, ce sera parfait !

Les articles seront répartis comme suit :

  • Mon anniversaire
  • Noël
  • DIY de Noël
  • DIY en cours
  • Crochet en cours
Vous pouvez d’ores et déjà retrouver mon article sur mon petit séjour londonien ici.

 

Noël – J-22 – X-Mas tag

Sur un idée pas très original de Ma vie en blonde voici le Christmas tag!

1- Ta chanson de Noël préférée?
Tout comme Ma vie en blonde, ma chanson de Noël préférée est  « All I want for Christmas is you » de Mariah Carey mais j’ai aussi beaucoup d’affection pour « Petit Papa Noël » de Tino Rossi que nous chantons tous en famille.


2- Ton film de Noël préféré?
J’ai pas de films de Noël préféré mais tous les téléfilms qui traitent du sujet qui passent sur M6 et autres chaines du genre avec au choix dans le rôle principal Dean Cain ou autres acteurs dans le même genre, l’essentiel est qu’il y ait du sapin de Noël, de la neige, de la dinde en veux-tu en voilà et la bonne morale américaine qui va bien 


3- Ta couleur de Noël préférée?
Je dois choisir qu’une seule couleur ? Pfff… Dans ce cas et ce doit être le seul moment de l’année où je dis ça mais c’est vert, le vert des sapins 🙂



4- Est-ce que tu préfères rester en pyjama ou bien t’habiller le matin de Noël?
Quelle question ? qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il vente et quelque soit l’endroit ou je suis, l’ouverture des cadeaux se fait en pyjama (même maintenant que je suis la maman)


5- Si tu pouvais acheter un cadeau de Noël à n’importe qui, qu’est-ce que ce serait?
Un seul cadeau à une seule personne… J’offrirai la guitare de ses rêves à l’Homme avec tous les accessoires (ampli, étui…)

6- Est-ce que tu ouvres tes cadeaux la veille de Noël ou le matin même?
Les cadeaux c’est forcément après minuit donc on est déjà le 25 ! Si les enfants (ceux qui croient encore au Père Noël sont encore réveillés) on va se cacher dans la chambre faire semblant de dormir le temps que le Père Noël passe et après on va ouvrir les cadeaux sinon on ouvre tout au petit déjeuner tous ensemble.


7- Est-ce que tu as déjà construit une maison de pain d’épices?
Non mais cette année y a du pain d’épices dans mes projets de cadeaux DIY 🙂


8- Qu’est-ce que tu aimerais faire durant tes vacances de Noël?
Emmener tous ceux que j’aime dans un immense chalet à la montagne avec de la neige pour Noël et un repas tout préparé par un chef pour vraiment en profiter sans logistique


 9- Quelle est ton odeur de Noël préférée?
L’odeur du sapin et de la bûche qui flambe dans la cheminée


10- Ton plat ou dessert préféré de Noël?
J’aime tout à Noël sauf les huîtres mais si je ne devais choisir qu’une chose ce serait les marrons glacés



Voilà voilà je vous ai tout dis et vous quels sont vos favoris de Noël. Participez donc et dites nous tout 🙂

A très vite